armance.overblog.com

Armance, femme, médecin (et mère) de famille

Refuser un certificat.

com

Un beau matin, j'en ai eu assez.

J'en ai eu assez des consultations où on faisait semblant.

Ces consultations revenaient sans cesse, surtout l'hiver:

- Bonjour Docteur, je vous amène le petit parce qu'il tousse et il a de la fièvre.

L'interrogatoire revient, toujours le même.

Il a de la fièvre depuis cette nuit, il a le nez qui coule transparent, jaune, vert, arc-en-ciel, il tousse "gras", ou "sec", ou "un peu gras mais sec quand même aussi", il a "rejeté" ou "vomi" des glaires, on sait pas trop, mais "il a des glaires", etc... etc...

A chaque fois, j'examine un gamin qui a le nez qui coule. Les parents me disent:

- Là, il est vraiment pas bien, "on" n'a pas dormi tellement il a toussé!

Et je lui trouve une tête de gamin enrhumé, à ce gosse, mais pas de môme qui "va pas bien". Les parents qui n'ont jamais vu ça ne s'imaginent pas ce qu'est un "qui va pas bien" en service de pédiatrie ou sous d'autres latitudes.

Avec les années, en suivant ma croisade contre la médicalisation à outrance, j'arrive à convaincre les parents qu'avec du paracétamol et des lavages de nez que je refais régulièrement sous leurs yeux, leur enfant ira mieux, sachant qu'il guérira de toutes façons. J'en tire la satisfaction de dire souvent à la fin de la consultation:

- Ah! Il vous reste du paracétamol? Bon, ben j'ai pas besoin de vous faire d'ordonnance, alors!

Une approbation des parents est pour moi une victoire: on peut se débrouiller avec les moyens du bord, et un minimum de iatrogénie, j'espère toujours en fond la fin de la dépendance au médecin pour les petits maux du quotidien.

Une demande revenait systématiquement en fin de consultation:

- Il me faut un certificat pour l'école.

Alors commence la négociation:

- Combien de jours il faut le garder à la maison?

- Tant qu'il a de la fièvre, après ça dépend de son état et de vos possibilités, considérant qu'il n'a pas le bac cette année...

Ben oui. Combien de temps le petit va avoir de la fièvre, je n'en sais strictement rien.

Je fais un certificat comme quoi le petit doit rester chez lui pour... mettons trois jours, à la louche.

Et s'il est toujours fébrile le quatrième jour, les parents les moins débrouillards reprennent rendez-vous. on a alors une consultation sur le mode "il tousse encore, il a encore de la fièvre, mais moins, j'ai pas pu le mettre à l'école aujourd'hui, il me faut encore un certificat". Au mieux, j'ai un coup de fil pour une "prolongation", coup de fil qui interrompt parfois une autre consultation, soit dit en passant. Je me fends d'un autre certificat, et on se re-pose la question:

- Combien de temps?

- Ben... Une grippe, c'est sept jours...

- Ah... Quand même... Louper sept jours d'école... Je sais bien qu'il a pas le bac, mais quand même...

Cette problématique récurrente et disons-le envahissante rendait mon métier passionnant, comme on peut l'imaginer. Là, c'est un exemple, mais répété vingt fois dans une journée de février, je vous mets au défi!

J'avais l'impression de jouer un rôle, comme les petites filles jouent à la marchande (ou au docteur).

- Bonjour Madame, le petit est malade.

- Depuis mon siège, à voir comme il a mis le désordre dans la salle d'attente et comme il sautille dans mon bureau, je vois déjà que c'est pas grave.

- Oui, mais il me faut deux papiers, un pour la pharmacie, et un pour l'école. Tenez, voilà des sous.

- Merci, je passe la carte VITALE. Comme ça, ça ne vous coûte presque rien de venir me demander deux papiers pour "être en règle".

Mes consultations s'apparentaient à des formalités administratives. Je faisais semblant de soigner des enfants pas vraiment malades, pour faire des papiers.

Convaincue un matin que je n'avais pas fait d'études de secrétariat, confortée par la lecture des directives de l'Education Nationale et du Ministère de la Santé, et aussi par le fait que je n'ai jamais eu besoin d'écrire le moindre certificat pour justifier l'absence de mes enfants de l'école, j'ai décidé un matin de refuser de les faire.

J'ai du le faire un peu maladroitement au départ: je me suis retrouvée face à des parents déconfits, submergés pas l'angoisse de se heurter à une autorité administrative, et qui semblaient se sentir floués après avoir pris rendez-vous, attendu, payé, puis s'être retrouvés privés de l'objet de leur visite.

J'ai changé mon fusil d'épaule, après tout, les patients n'ont pas à se sentir otage de cet engrenage, même s'ils en font partie, et l'entretiennent plus ou moins volontairement.

Pendant un temps, j'ai pris le temps d'expliquer l'inutilité de ces certificats, en rappelant les critères cliniques que des parents pouvaient repérer facilement et utiliser pour choisir de consulter... ou pas.

Pour ceux qui n'étaient pas convaincus et qui insistaient pour avoir un certificat au motif que "ILS vont me le demander", je fournissais le certificat auquel j'agrafais une copie du texte de l'Education Nationale, en leur disant d'inviter leur professeur ou directeur d'école à me joindre au moindre problème avec les papiers.

En l'espace de quelques mois, les demandes de certificats ont cessé.

Je n'ai pas reçu de coup de fil dans l'immédiat.

Les consultations pour fièvre des enfants se sont espacées: je voyais toujours autant d'enfants, mais moins souvent, et plus jamais au premier jour de fièvre. Les parents me racontaient:

- Depuis la dernière fois, il a été enrhumé, il a eu trois jours de fièvre, on n'est pas venus, et c'est passé tout seul.

A la gène de certains parents d'avouer leur infidélité, je répondais par la satisfaction, soulignant qu'ils étaient capables de faire beaucoup de choses sans mon aval et sans mettre leur enfant en danger.

Mon activité a changé: moins de consultations demandées en urgence pour des raisons plus administratives que médicales, plus de temps à consacrer aux patients avec des pathologies chroniques ou complexes. La médecine redevenait "générale".

Mon travail a repris plus de sens, est redevenu moins stressant, mais... Moins rentable... Mais c'est un autre problème.

Après des mois sans demande de certificat pour "absence scolaire", un jour, une demande surgit.

Un Papa m'amène un gaillard de seize ans enrhumé et sans fièvre. J'ai beau l'examiner, je ne trouve rien, mais vraiment rien en dehors d'un vague nez suintant. J'en conclus ouvertement à la bénignité de l'affaire, en me demandant intérieurement comment cet ado a bien pu échouer dans mon bureau un jour de cours. En fin de consultation, arrive la phrase que j'avais si promptement oubliée:

- Docteur, il nous faut un certificat pour le lycée.

J'avais tellement plus l'habitude que je me suis arrêtée, et ai laissé échapper un argument que je répugne à utiliser habituellement, mais ça a été plus fort que moi, tant je ne voyais pas ce que ce jeune homme faisait dans mon bureau:

- C'aurait été le mien, dans l'état où il est, il serait en cours à cette heure-ci!

Je me suis reprise, et ai ressorti le laïus que je servais quelques mois auparavant: sa présence à l'école est à la responsabilité des parents, sauf pour des maladies particulières etc... etc... etc...

Le père est revenu à la charge:

- Oui, mais on comptait réviser le code cet après-midi.

- Réviser le code n'est pas une pathologie.

Je ne les ai pas encore revus.

J'ai eu récemment une autre demande.

Une Maman m'amène régulièrement depuis quelques mois ses jumeaux. Ils viennent d'entrer en CP, et elle se plaint qu'"ils sont malades tout le temps":un coup il y en a un qui a de la fièvre, un coup c'est l'autre qui a vomi. Je les trouve toujours en pleine forme. Un enfant qui a eu de la fièvre et à qui on a donné du paracétamol arrive souvent d'un bon pied au cabinet trois heures plus tard, encore sous l'effet du médicament.

Elle vient un matin parce que l'un des enfants an eu de la fièvre. Je ne trouve rien d'inquiétant. Il n'est pas fébrile quand je le vois, mais a eu un paracétamol deux heures plus tôt. A la fin de la consultation, elle insiste pour avoir "son" certificat. Je refuse, et je démarre mon discours: "vous, parents... la responsabilité..."

Elle insiste.

Je sors le plan B: je fais le certificat, j'imprime les directives, je souligne les lignes concernées, j'agrafe. Elle est contente, elle va le porter au directeur de l'école qui lui demandait parait-il avec une grande insistance:

- Il m'a dit "SURTOUT il me faut un CERTIFICAT". Il est exigeant, ce directeur, vous trouvez pas?

J'acquiesce, mais je suis surprise car depuis la rentrée, je n'ai eu aucune autre demande pour les autres enfants qui fréquentent cette école.

Je reçois quelques jours plus tard un coup de téléphone du directeur de l'école, qui m'explique après les salutations d'usage:

- Les enfants sont très souvent absents, la Maman dit qu'ils sont malade, mais l'un des jumeaux a laissé échapper une fois qu'ils n'étaient pas venus parce qu'elle ne s'était pas levée le matin. Alors pour voir si c'est vrai qu'ils sont malades cette fois, on a exigé un certificat.

Je lui ai expliqué les limites de cette démarche, les conditions dans lesquelles on les délivre pour les enfants, et il a décidé qu'il allait demander un rendez-vous à la Maman pour parler avec elle du problème d'absentéisme de ses enfants.

Se débarrasser de l'obligation de faire ces certificats absurdes permet finalement, outre une meilleure régulation des consultations, de régler certains soucis qui auraient pu rester cachés si j'avais laissé ouvert le distributeur à "mots d'absence".

Print
Repost

Commenter cet article

docmam 21/05/2014 11:21

Ici les écoles/collèges/lycées ne demandent plus de certificats, c'est assez agréable. Quand les parents hésitent, l'impression de la circulaire suffit.

Reste les certificats pour cantine/crèche/assistante maternelle, qui sont toujours aussi stupides, mais assez peu fréquent pour que ça reste supportable...

@DrLaeti 17/05/2014 14:33

Ca ne fait sans doute pas assez longtemps que j'essaie, mais vers chez moi, c'est mort... Je vais accuser la banlieue parisienne, bien entendu.
Trop d'écoles différentes, de crèches, je ne me souviens jamais qui casse les pieds, et qui a déjà compris. Et il y a les "lycées privés", la cantine qu'on paie si on a une "absence injustifiée". C'est un casse-tête infernal. Pourtant j'arrive souvent à avoir la complicité des parents qui trouvent que c'est effectivement exagéré d'exiger un papier pour si peu, et qu'ils ont clairement autre chose à faire que de venir me montrer leur enfant enrhumé.
Il y a Deux cas où je me lache:
1/ la crèche refuse le petit qui a la conjonctivite. J'écris un "papier" qui dit que la crèche refuse et qu'elle fait ce qu'elle veut, pas mon probleme. Ca m'amuse. C'est quand même schizophrénique qu'une institution dise "on en veut pas" mais "il faut un papier de qq1 d'autre pour le justifier". N'importe quoi.
2/ Quand je sais pas si le lycée exige vraiment le certif, ou si c'est une précaution que le parent prend, j'explique qu'un mot d'eux suffit, et que si le lycée refuse, qu'ils donnent celui-là: je soussignée certifie blabla. Merci d'arrêter de me demander des certificats, c'est interdit par la loi, et vous me faites perdre beaucoup de temps, j'en ai marre.
Bref, en ville, c'est la galère

armance 17/05/2014 22:56

Pour ce qui est des certificats pour les crèches, j'ai résolu une partie du problème en prenant la coordination de trois crèches proches de mon cabinet: j'y établis mes propres protocoles en me basant sur les directives du ministère de la santé. J'ai fait quelques réformes en arrivant:
- Suppression du "certificat d'aptitude à l'entrée en crèche".
- suppression de l'exclusion des enfants atteints du syndrome pieds-mains-bouche: c'est jamais grave.
- Pour les conjonctivites, on signale aux parents, en laissant une marge de 48 heures pour consulter, et on demande au personnel de la crèche de faire des rinçages oculaires au serum physiologique aux enfants atteints plusieurs fois par jour, au moins avant et après les siestes.
Résultat cette année: quelques conjonctivites sporadiques, et pas d'exclusion, ni de consultation demandée le soir en urgence pour "conjonctivite".

le flohic 17/05/2014 14:13

deux choses : le certifcat ça m arrive de mettre dessus "absence scolaire le temps nécessaire" en fait je ne met plus de date / durée et renvoie ainsi l administration et les parents à leurs responsabilités respectives.

mais effectivement je n en fait plus qu exceptionellement ayant aussi joint un temps le rappel des textes officiels

autre truc amusant testé et efficace : le certificat de demande de certificat, ne gachons pas notre plaisir : pour beaucoup de demandes faites oralement j indique par écrit etre prêt a produire un certificat a la condition que la demande soit écrite, nominative, et signée du responsable demandeur identifiable ; jamais eu de re tour, d un coup le certificat qui était indispensable semble devenir absolument inutile, puisque JAMAIS une demande ne m 'est revenu ;-)

ker mary 16/05/2014 22:37

ici si l'on ne veut pas payer la cantine alors que l'enfant était inscrit il faut un certificat médical ou montrez la copie de l'ordonnance datée du jour. alors que je suis d'accord une simple fièvre ne nécessite pas obligatoirement une visite chez le medecin.

Nicolas B. 26/05/2014 19:33

C'est vachement malin, comme pratique, ça. Ça creuse le trou de la Sécu.

La Tellectuelle 15/05/2014 14:40

Je découvre complètement cette histoire de certificats pour absence à l'école !
Je n'en ai jamais eu besoin étant enfant, mon aînée est en maternelle depuis bientôt 3 ans, c'est la grande inconnue pour moi. Quelle drôle d'idée de réclamer ça ... Je n'en comprends pas l'intérêt (hormis, à la rigueur, le cas des jumeaux cités dans le post) !!
Un mot dans le carnet de la part des parents, disant que fièvre/nez qui coule/patraque, et zou ! Non ?
Bon, par contre, il vous reste les certificats pour les jours "enfant malade" ... des parents ! (Il m'est arrivé de poser des RTT pour éviter le RV "administratif".
Bravo d'avoir réussi à vaincre une habitude solidement ancrée !

armance 15/05/2014 16:52

Les certificats "enfant-malade" prennent le relais en matière de certificats inutiles et absurdes.
Je dois certifier que "l'enfant X est malade et doit rester chez lui sous la surveillance d'un adulte", là encore, on est soumis à des négociations sur la durée, on nous demande deux certificats parce que "aujourd'hui, c'est Maman, mais demain, c'est Papa", sans compter la CPAM du département qui impose à ses propres salariés des certificats mentionnant en toutes lettres l'identité de la personne qui garde l'enfant. En pratique, je ne me vois pas passer chez les patients pour vérifier si c'est Papa ou Maman qui garde...
J'ai envoyé le dernier avec mes empreintes digitales à côté de la signature.

Docdu38 15/05/2014 10:34

Serait il possible d avoir un lien vers ces fameuses directives ministérielles svp ?

armance 15/05/2014 12:37

Les liens vers ces circulaires sont dans le texte.

docteurdu16 15/05/2014 11:49

http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/331_annexe_certifs_medicaux.pdf

fredgeo 15/05/2014 10:42

circulaire n°76-288 09/1976, inspection académique, arrêté 3/05/1989

AnneZ 15/05/2014 10:20

Bonjour,
Intéressant! Nous avons eu le RV à l'école dans la perspective de la rentrée en maternelle en septembre, la directrice a tout de suite dit qu'au-delà de deux jours d'absence, il faut un certificat. Je pense que les parents ne sont pas au courant de la loi et se calent sur les exigences du milieu scolaire.

armance 17/05/2014 22:46

Rien ne pourrait empêcher les parents de rappeler les directives aux responsables des écoles, car après tout, je suppose que pour eux, devoir s'acquitter d'une consultation inutile lorsque leur enfant est malade et qu'ils savent le prendre en charge doit être un souci supplémentaire, surtout pour les familles nombreuses.

jlclouet 15/05/2014 10:19

Je partage tout à fait votre réflexion, Nous avons affiché dans le couloir l'intégralité des directives et de la circulaire d'accompagnement de l'éducation nationale. Depuis nous n'avons plus de demandes de certificat pour la cantine et le centre aéré! Comme quoi....
Les parents et les conseillers municipaux de notre village ont accepté et modifié leur façon de procéder dans le comptage des repas de la cantine.
Reste quelques irascibles! mais cela devient marginal donc acceptable!

docteurdu16 15/05/2014 11:50

C'est l'avantage de la vie rurale.
Ici, ce n'est pas possible. Chaque responsable fait ce qu'il veut.
Tant pis.
On aurait dû construire les villes à la campagne.

docteurdu16 15/05/2014 08:55

Mouais.
Je suis admiratif.
Je ne suis pas connu pour avoir le meilleur caractère du monde et, dans mon coin, rien n'y fait, les directeurs d'école ou les CPE ou les principaux, ou les directrices de crèches, nous prennent pour des khons, ils ont une logique interne, leur logique, et ne réfléchissent pas, je freine, je re freine, et je me casse les dents.
bravo donc mais je n'y arrive pas.

armance 15/05/2014 12:36

Les conditions ici étaient réunies pour faire bouger un peu les choses: les écoles sont moins nombreuses en milieu rural, et nous avons été plusieurs médecins à adopter simultanément la même attitude.
J'ai toutefois rencontré des échecs avec d'autres types de demande. Récemment, une Maman m'a demandé un certificat pour compléter un dossier de demande de tiers-temps aux examens pour un enfant dyslexique. Le formulaire de l'Education Nationale mentionnait la nécessité de "produire un certificat médical OU bilan d'orthophonie". J'ai expliqué à la Maman que le bilan de l'orthophoniste était suffisant, en avouant d'ailleurs que je suis totalement incapable d'établir seule un diagnostic de dyslexie... La Maman est revenue quelques jours plus tard sur la demande de la secrétaire du rectorat, qui lui aurait dit "oui, c'est marqué OU, mais si on a un certificat médical EN PLUS, on a plus de chance que le dossier passe". Pour libérer la Maman de la pression induite par la secrétaire, j'ai donc rédigé un certificat attestant que "l'orthophoniste estime qu'un tiers-temps est nécessaire pour les examens", ce qui n'a aucun sens, mais a satisfait tout le monde...
Demander systématiquement aux patients de montrer la demande de certificat permet d'éliminer de nombreuses demandes inutiles, en fait anticipées par les patients.

La Petite Coco 15/05/2014 08:37

On a fait ca 6 mois. Aucun effet. On a laissé tomber.

Mme Zajj 06/02/2017 00:20

je suis maman et je suis coincée entre mon dr et la municipalité qui exige un certificat pour le périscolaire, sinon c'est pour ma poche. Comme ce n'est pas l'éducation nat, les textes sur lesquels vous vous appuyez ne sont pas valables et ils ont parfaitement le droit de le faire et du coup nous payons pour rien les jours d'absences pour maladie. Quels sont les autres textes légaux que l'ont pourrait opposer à la mairie? Merci